Cette publication offre une comparaison du territoire lyonnais avec une dizaine de métropoles françaises sur la base de divers indicateurs économiques et démographiques.
L’économie de la Loire est désormais dominée par la sphère présentielle, avec une industrie moins présente qu’avant. De nombreux Ligériens vont travailler hors du département.
En moyenne, 10 000 établissements se déplacent chaque année au sein de l’aire métropolitaine Lyon-Saint-Étienne, dont 6 500 d’une commune à une autre. Leur impact sur l’emploi est faible comparativement à celui des établissements qui n’ont pas déménagé.
Suite à la naissance de la nouvelle région, un regard croisé de statisticiens et de géographes a été posé sur la région au travers d'un Atlas en 3 tomes. Le premier tome est dédié aux composantes physiques, humaines et économiques de la région.
Les villes moyennes et leurs aires d’influence abritent près du quart de la population régionale. Leur poids économique tend à se réduire depuis les années 2000, sous l’effet d’une métropolisation qui favorise les grandes villes.
Les établissements de l’aire urbaine de Lyon génèrent 53 milliards d’euros de richesse dégagée, majoritairement dans la sphère productive. C’est la deuxième aire urbaine derrière celle de Paris.
Dans le Rhône, les zones d’activités économiques montent en charge entre 2009 et 2011, avec une augmentation de près de 7 % du nombre d’établissements présents et de 5 % des salariés.
Panorama complet de l'économie grenobloise qui passe en revue : ses atouts, l’activité économique, les secteurs clés, ses pôles d’excellence, les projets porteurs, les entreprises leaders.