le 03/02/2025 par Le Journal des Entreprises - Auvergne Rhône-Alpes
Une convention régionale pour attirer et former 20 000 nouvelles recrues dans le nucléaire d’ici 2033
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L’Université des Métiers du Nucléaire (UMN) et Auvergne - Rhône - Alpes Orientation ont signé une convention pour renforcer l’attractivité des métiers de la filière nucléaire et des formations qui y conduisent.
le 03/02/2025 par Le Journal des Entreprises - Auvergne Rhône-Alpes
Grenoble INP-UGA inaugure la première sonde atomique tomographique
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Grenoble INP - UGA a inauguré hier une sonde atomique tomographique de nouvelle génération, un équipement unique en France et 2ème en Europe. Concrètement, cette sonde permettra d’analyser les matériaux réputés les plus difficiles (alliages métalliques, matériaux non conducteurs, électrolytes liquides de batteries solidifiés par le froid…), avec une résolution encore plus fine.
À l’occasion de ses vœux, vendredi 31 janvier, EDF Tricastin a annoncé envisager de porter la durée de vie de ses quatre réacteurs à 80 ans, soit doubler leur durée de vie actuelle. Dans le même temps, le directeur de la centrale nucléaire, Cédrick Hausseguy, a également fait part de son souhait d’accueillir une paire d’EPR 2.
le 03/02/2025 par Le Pays Roannais Economie - Entreprise, secteurs, emploi
Print'food : du fiasco de l'impression textile à la réussite des imprimantes alimentaires
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Print'food, entreprise iséroise, est devenue en moins de dix ans le seul fabricant français d'imprimantes alimentaires. Une réussite qui s'est construite après un premier échec dans l'impression textile, qui a poussé l'entreprise à se réinventer plutôt qu'abandonner.
STMicroelectronics pourrait supprimer de 2 000 à 3 000 emplois sur ses sites en Isère et en Italie
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FLASH INFO – Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricant de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2 000 et 3 000 emplois, en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industriel. Les quelque 7 500 que compte STMicro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés.
Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricants de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2000 et 3000 emplois en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industrie. Les quelque 7500 que compte ST Micro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés.
FLASH INFO – Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricant de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2 000 et 3 000 emplois, en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industriel. Les quelque 7 500 que compte STMicro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés.
Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricant de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2 000 et 3 000 emplois, en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industriel. Les quelque 7 500 que compte STMicro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés
FLASH INFO – Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricant de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2 000 et 3 000 emplois, en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industriel. Les quelque 7 500 que compte STMicro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés.
le 03/02/2025 par Le Pays Roannais Economie - Entreprise, secteurs, emploi
Jules Mons a affiné ses ambitions locales
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En déplacement dans le Forez le 24 janvier, le président de la Région Auvergne/Rhône-Alpes, Fabrice Pannekoucke, a visité les locaux devenus trop exigus de l’ancienne fromagerie fondée par Hubert Tarit. Elle est désormais gérée par Jules Mons, producteur sauvagnard de fourmes de Montbrison, qui souhaite se développer .
Rien ne va plus chez Carbios. L’entreprise clermontoise pionnière du biorecyclage des plastiques traverse une période critique marquée par un vaste plan de réorganisation, le remplacement de son directeur général et le report de son projet d’usine.